BASSIN DU CONGO
Un atlas au service de la Science

Tous les pays concernés ont maintenant reçu solennellement l’Atlas sur le Bassin du Congo. Cette zone est considérée comme étant le deuxième poumon de la planète et de l’humanité après la forêt de l’Amazonie. Le Gabon compte tirer bénéfice de ce document dans les domaines de la science et du tourisme.

 

La remise officielle de l’Atlas sur la Bassin du Congo a eu lieu progressivement au niveau de chaque pays concerné, durant le mois d’octobre. Le Gabon vient également de recevoir solennellement de la Commission internationale du Bassin du Congo-Oubangui-Sangha et Ogooué (Cicos) cet Atlas attendu par le milieu scientifique et le monde universitaire de la région depuis quelques temps.

La confection du document a été rendu possible grâce à l’appui technique et financier de la Coopération allemande. Il s’agit d’un outil d’aide à la prise de décision pour les différents pays concernés.

L’Atlas du Bassin du Congo met en exergue l’hydrographie et les informations géographiques essentielles pour les scientifiques dans la région du continent, comprenant le Gabon, la Centrafrique, la République Démocratique du Congo, le Congo Brazzaville et le Cameroun.

La remise du document par la Cicos a démarré au Cameroun et en Centrafrique en mi-octobre. Pour le Gabon, c’est le Secrétaire général du ministère en charge de la Logistique, Jonas Lola Mvou, qui a réceptionné officiellement le document de 95 pages.

La remise officielle de l’Atlas a été suivie au niveau de chaque pays concerné d’une exposition à l’université. Les membres de la Cicos ont recommandé une large diffusion du document. Les collèges et les lycées devraient également obtenir l’Atlas.

« L’Atlas sur le Bassin du Congo est un outil de promotion et de vulgarisation au service du développement des Etats membres de la Cicos, et devrait servir d’outil d’aide à la décision aux politiques et de guide pour les organisations non gouvernementales », a affirmé un universitaire qui a participé à sa confection. Et de continuer : « Il a pour but de mettre en valeur l’immense richesse du bassin du Congo dans toutes ses composantes: naturelles, touristiques, énergétiques, humaines, etc. »