PROJET « HYGIÈNE SCOLAIRE »
Installations sanitaires rénovées dans 28 écoles

La première phase du projet «Hygiène scolaire » a permis de rénover et de réhabiliter les installations sanitaires dans 28 établissements scolaires de Libreville, d’Akanda et d’Owendo  dans le but d’améliorer les conditions de vie des enseignants et des apprenants.

Les clefs des installations sanitaires rénovées et réhabilitées ont été remises aux responsables des établissements scolaires, vendredi 10 novembre. Les travaux réalisés par une quinzaine de PME ont duré un mois.

Le projet a pu démarrer à la suite de l’appel d’offres de la Direction Générale du Budget et des Finances Publiques (DGBFIP)  sous la direction de Jean-Fidèle Otandault avant sa nomination en tant que Ministre d’Etat, ministre du Budget et des Comptes publics.

La phase 1 du projet « Hygiène scolaire » a ainsi permis de changer complètement la situation de 28 écoles primaires et secondaires à Libreville, Akanda et Owendo. « Ce projet visait l’amélioration des conditions de vie des enseignants et des apprenants » a affirmé Ghislain Bingangoye, représentant du ministre d’Etat en charge du Budget et des Comptes publics lors de la cérémonie de remise des clefs.

Le projet a, en outre, parfaitement répondu aux exigences liées à l’optimisation des dépenses publiques, tout en priorisant les petites et moyennes entreprises nationales.  « Le gouvernement a fait mieux avec moins comme l’ont exigé les plus hautes autorités du pays », a spécifié le Conseiller du Ministre d’Etat, chargé des Marchés Publics et de l’Optimisation des Commandes Publiques.

Tout en parlant de « fort impact social du projet, le Directeur adjoint 2 de la DGBFIP, Pépécy Ogouliguende, a indiqué pour sa part que «c’est un problème de santé publique que le projet d’hygiène scolaire vient de résoudre», avant de poursuivre : «Etant en meilleure santé, le taux d’absentéisme des élèves est réduit et leurs résultats scolaires satisfaisants. La réponse à ce problème impacte réellement, non seulement sur la question de la scolarisation des jeunes filles qui évoluent dorénavant dans un environnement sain, mais aussi sur le travail des enseignants qui se trouvent plus facile et productif».