INITIATIVE POUR LA FORET DE L’AFRIQUE CENTRALE
Le Gabon réaffirme son engagement

 

A l’invitation du ministre d’Etat français, ministre de la Transition écologique et solidaire, M. Nicolas Hulot, le Secrétaire général de la Présidence de la République, le Pr. Guy Rossatanga Rignault, a pris part à un événement ministériel sur l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI) en marge de la 23ème Conférence des Parties (COP) à la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique(CCUNCC).

 

Au cours de son allocution, le Pr. Guy Rossatanga Rignault a réitéré l’engagement du Gabon à atteindre les objectifs fixés dans l’accord de Paris et a rappelé les points inscrits dans le cadre national d’investissement validé et approuvé cinq mois plus tôt par le Conseil d’administration CAFI. Un accord de financement de 18 millions de dollars avait alors été conclu afin de valoriser et de préserver nos forêts.

Rappelons que le cadre d’investissement du Gabon porte essentiellement sur la réalisation du Plan national d’affectation des terres (PNAT), une des priorités du gouvernement et sur la mise en place d’un système national d’observation des ressources naturelles et des forêts (SNORNF) qui s’appuie notamment sur l’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales (AGEOS).

« En organisant plus efficacement l’utilisation de notre territoire, nous nous inscrivons dans une démarche d’anticipation et de prévision pour les générations actuelles et futures de notre pays », a déclaré le Secrétaire général de la Présidence de la République.

Organisée dans le pavillon français de la COP 23, cette réunion ministérielle marquait également le début de la présidence française du Conseil d’administration de CAFI.

L’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI) est un partenariat qui rassemble différents pays d’Afrique centrale (le Gabon, la République centrafricaine (RCA), la République démocratique du Congo (RDC), le Cameroun, la République du Congo, et la Guinée équatoriale) et des donateurs (l’Allemagne, la France, la Norvège, le Royaume-Uni, l’Union européenne et le Brésil). L’objectif de ce partenariat étant de préserver les forêts d’Afrique centrale afin de lutter contre les changements climatiques et contribuer au développement durable.