PARTI DÉMOCRATIQUE GABONAIS : Plus de force et plus de vigueur

PARTI DÉMOCRATIQUE GABONAIS
Plus de force et plus de vigueur

 

Le 11e congrès ordinaire avancé du Parti démocratique gabonais (PDG) se déroule en cette fin de semaine à Angondjé sous le signe de la « régénération et de la revitalisation ». Le président Ali Bongo Ondimba a fait comprendre que le parti est appelé à se réinventer en profondeur.

 

« La maison est grande », a affirmé Ali Bongo Ondimba lors de l’ouverture du 11e congrès ordinaire avancé du Parti démocratique gabonais (PDG), le 8 décembre. Une façon pour lui de faire comprendre que le parti est resté ouvert à tous.

Le parti au pouvoir soufflera sa cinquantième bougie dans trois mois, et le congrès en cours constitue pour lui une nouvelle occasion de revitaliser sa structure de base. «Cinquante ans c’est le temps de la maturité. Cinquante ans c’est aussi le temps de dresser le bilan du chemin parcouru, et sans doute nous renouveler, nous réinventer en profondeur, à la fois sur la forme et sur le fond», a affirmé le président.

C’est dans la continuité des récents conseils provinciaux que le PDG tient ainsi son congrès ordinaire à Angondjé. Environ 10 000 militants et 1900 délégués participent au congrès du parti.

«Le Parti démocratique gabonais doit être à l’image de la société gabonaise. En phase et non en décalage», a soutenu Ali Bongo Ondimba dans son allocution à l’endroit des participants au congrès.

Le parti est appelé à jouer un rôle essentiel dans le redressement du pays. « Son rôle ce n’est pas seulement de présenter des candidats aux élections. C’est aussi de produire des idées nouvelles, de proposer des méthodes efficaces qui permettent à notre pays de mener à bien le processus de réforme dans lequel il est engagé», a spécifié le président Ali Bongo Ondimba avant de marteler : «Les Gabonais attendent nos propositions. Nos proposition pour remédier sans tabou aux maux qui minent notre société : j’ai nommé la mal gouvernance dans l’action publique, la corruption à laquelle se livrent quelques-uns et jettent l’opprobre sur tous, mais aussi  le clientélisme, la faiblesse du sentiment d’intérêt général et l’inégalité des chances ».

« Ce n’est plus l’heure de l’hypocrisie. Nous assumons que nous sommes PDG » a également affirmé le président. La revitalisation du parti devra passer par le congrès ordinaire actuel. Tous les militants en sont convaincus.

Lors de l’ouverture du 11e congrès ordinaire avancé du PDG, un hommage a été spécialement rendu à l’endroit de l’ancien Secrétaire général du parti, Faustin Boukoubi.