ENTREPRENEURIAT FÉMININ
Un enjeu majeur selon Henri Claude Oyima

Dakar a abrité la semaine dernière la troisième session de formation sur le programme «Women Entrepreneurs Business Education» de la Fondation BGFIBank, dédiée au développement de l’entrepreneuriat féminin. Pour le président de la Fondation, Henri Claude Oyima, l’enjeu est d’une importance économique majeure.

 

Selon Ecofin, 28 participantes, souhaitant s’offrir les compétences indispensables pour développer une petite ou moyenne entreprise innovante, ont été choisies cette année au Sénégal, au titre de l’édition 2017.

Le but est de promouvoir l’essor économique et social de ces femmes entrepreneures en leur donnant la possibilité de devenir financièrement indépendantes et ce de façon durable. Le programme établi sur six mois et qui inscrit le Gabon, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, permettra notamment à ces femmes d’améliorer la conduite de leurs activités pour leur autonomisation financière, de créer d’emplois et de la valeur ajoutée, de développer les compétences et les ressources nécessaires à la création d’entreprises innovantes et durables.

« A travers ce programme, nous voulons contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de chefs d’entreprises, tout en mettant en lumière des femmes d’action, car nous sommes convaincus que la réussite de l’entrepreneuriat féminin est aujourd’hui un enjeu économique majeur pour l’Afrique. » souligne Henri Claude Oyima, Président de la Fondation BGFIBank.

Entièrement subventionnées par la Fondation BGFIBank à hauteur de 44 millions de francs CFA, une centaine de 100 femmes pourront élargir leur horizon grâce aux formations composées de sessions de cours et d’ateliers axés essentiellement sur la méthodologie «lean startup» : le marketing et la vente, la comptabilité et finance d’entreprise, le droit des affaires, la fiscalité d’entreprise, les tableaux de bord et le reporting d’entreprise. La première phase du programme prendra fin le 24 mars 2018.