FMI : Décaissement de 101,1 millions de dollars pour le Gabon

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Décaissement de 101,1 millions de dollars pour le Gabon

 

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé le décaissement 101,1 millions de dollars pour le Gabon, dans le cadre de son soutien au Plan de relance de l’économie (PRE), tout en s’attendant à un redressement de la situation économique dès 2018.

 

Le Fonds monétaire international (FMI) a décaissé 101,1 millions de dollars en faveur du Gabon dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de relance l’économie (PRE). C’est un appui financier qui est réalisé au titre du Mécanisme élargi de crédits (MEDC) du FMI dans le cadre duquel l’institution de Bretton Woods avait accordé, en juin 2017, un financement triennal de 642 millions de dollar pour le Gabon avec un décaissement immédiat d’un peu plus de 98 millions de dollars. Les 101,1 millions de dollars constituent donc le deuxième décaissement de l’aide promise par le Fonds.

Sur les 642 millions de dollars accordés par le FMI, un peu plus de 202 millions de dollars ont été ainsi décaissés.

Dans un communiqué, le FMI anticipe, en outre, sur une amélioration de la situation économique du pays pour l’année prochaine. « La situation économique du Gabon demeure délicate mais certains signes laissent entrevoir un retournement de la tendance », spécifie le communiqué.

Selon toujours le FMI « en 2017, la production pétrolière sera vraisemblablement inférieure aux prévisions, d’où une légère révision à la baisse du taux de croissance, de 1% à 0,8 % », mais le redressement du cours du brut, en 2018, devrait changer la situation. Le communiqué du FMI précise : « L’activité dans les autres secteurs de l’économie se stabilise. La croissance devrait connaître un rebond en 2018 grâce au redressement des cours du pétrole, à la vigueur des autres matières premières et au renforcement de la confiance du secteur privé ».

Le Fonds monétaire international estime également que le Gabon devrait poursuivre la mise en œuvre des réformes pour corriger la faiblesse de l’administration fiscale et douanière dans le pays, tout en réduisant le recours aux exonérations.