NOUVEAU CODE DES EAUX ET FORÊTS
Pacôme Moubelet Boubeya rassure

Le ministre d’Etat en charge de la Forêt, de la Mer et de l’Environnement, Pacôme Moubelet Boubeya a déclaré dernièrement que le processus d’adoption de l’avant-projet de loi portant Code des Eaux et Forêts en République Gabonaise aboutira dans des délais raisonnables. « Je m’y suis engagé aux regards de l’intérêt que revêt la nouvelle législation forestière qui a intégré toutes les thématiques et les enjeux de l’heure », a-t-il ajouté.

A savoir que dans un dernier exercice d’amendement par les membres de la commission sur l’harmonisation des dispositions du nouveau Code, quatre définitions ont été ajoutés et 10 parmi les 62 que compte le texte ont été reformulées pour plus de clarté. Le nouveau Code des Eaux et Forêts compte 10 titres, 37 chapitres et 521 articles.

Pour rappel, c’est en août 2016, à Libreville, qu’une première mouture de l’avant-projet de loi portant Code des Eaux et Forêts a été présenté par le Premier ministre gabonais de l’époque, M. Daniel Ona Ondo. Ce document découle des travaux d’une commission ad-hoc créée pour la révision du code forestier.

Au cours de la présentation de ce projet de texte, qui est le fruit d’un travail inclusif intégrant le gouvernement, partenaires au développement et ONG, le président dudit comité ad-hoc a indiqué que des modifications fondamentales et de nombreuses innovations sont prévues dans la nouvelle loi. Avant d’ajouter que si le projet aboutit, « on pourra noter désormais la transformation locale et intégrale de la production de grumes industrialisation de la filière bois. Ce qui est difficile sans ces aménagements institutionnels et législatifs ».

Notons également que c’est depuis la fin des années 2000 que le Gabon s’est engagé dans la révision du code forestier afin de l’arrimer à l’ambition du pays en matière de développement durable.