SANTE PUBLIQUE : Un nouveau statut pour le Cirmf

SANTE PUBLIQUE
Un nouveau statut pour le Cirmf

 

L’ancien Centre international de recherches médicales de Franceville change de dénomination et dispose d’un nouveau statut juridique. L’organisation est toutefois toujours placée sous la tutelle du ministère de la Recherche scientifique et du ministère de la santé, et se focalise désormais sur les maladies infectieuses.

Le Cirmf était déjà reconnu pour les résultats de ses recherches scientifiques depuis des décennies. Fondé en 1974, il a été financé par des subventions publiques et par des apports de Total Gabon à travers la Provision pour investissements diversifiés (PID) ainsi que des contributions des partenaires internationaux.

«Aujourd’hui, le Cirmf focalise l’ensemble de ses activités sur les maladies infectieuses en mettant l’accent sur le rôle de veille microbiologique et d’aide à la santé publique au Gabon et également dans l’ensemble de la sous-région d’Afrique centrale, la recherche et la formation» selon les responsables de l’organisation, devenue maintenant Centre interdisciplinaire de recherches médicales de Franceville.

Le Cirmf laisse désormais son ancien statut d’association à but non lucratif reconnue d’utilité publique. Le centre était déjà reconnu pour ses activités dans le domaine de la recherche, de la formation et de la santé publique.

Les activités et les recherches du centre ont évolué en fonction de la situation sanitaire dans le pays, dans la région et dans le monde. Ainsi, dans les années 70, le Cirmf se focalisait sur les problèmes d’hypo fécondité au Gabon, puis s’est orienté dans les années 80, vers le VIH Sida et le paludisme. Dans les années 90, les chercheurs du Cirmf se sont concentrés sur d’autres maladies comme  l’Ebola, la Chikungunya et le H1N1. Des personnels scientifiques ont été depuis longtemps mis à la disposition du centre par le gouvernement français dans le cadre d’un partenariat bilatéral.