COUR CONSTITUTIONNELLE : Cérémonie de rentrée solennelle

COUR CONSTITUTIONNELLE
Cérémonie de rentrée solennelle

La cérémonie marquant la rentrée solennelle de la Cour constitutionnelle s’est déroulée ce 16 janvier 2018 en la présence du Président de la République, Ali Bongo Ondimba. Ont également assisté à cette audience qui sonne l’entame officielle des activités de cette institution pour l’année en cours le Vice-Président de la République, le Premier ministre, des membres du gouvernement, les présidents des institutions constitutionnelles, les chefs des autorités administratives indépendantes, les parlementaires, les hauts magistrats, les représentants de la haute administration, le secteur privé, les confessions religieuses et les juridictions constitutionnelles de pays amis.

Au cours de son allocution de circonstance, la présidente de la Cour constitutionnelle a salué l’attachement des plus hautes autorités en tête desquelles le chef de l’Etat, au respect le plus strict de la Constitution ainsi que leur détermination à consolider l’Etat de droit en République Gabonaise.

Pour cette rentrée 2018, Mme Marie-Madeleine Mborantsuo a axé son propos sur la récente révision constitutionnelle et sur les joutes électorales à venir : à savoir les prochaines élections législatives. Après avoir dressé le bilan de l’année écoulée des activités de la plus haute juridiction de notre pays, la présidente de la Cour constitutionnelle a salué le nouveau texte de loi de la Constitution gabonaise adoptée par les deux chambres du parlement en ce début d’année.

En effet, Mme Mborantsuo a notamment mis en exergue, le scrutin à deux tours pour les élections présidentielles et parlementaires contenu dans l’article 4 et l’égal accès de toutes les couches sociales, surtout les plus vulnérables aux responsabilités politiques et professionnelles, comme mentionné dans l’article 6 du nouveau texte de la Constitution.

Par ailleurs, la présidente de la Cour constitutionnelle a regretté le manque de responsabilités de certains leaders et l’ensemble des acteurs politiques qui, un peu trop souvent, prennent à partie, à tort, les membres de ladite cour.