FINANCES PUBLIQUES
Au diapason des défis sociaux

 

Tous les acteurs concernés se mobilisent actuellement pour concrétiser dans les meilleurs délais les projets sociaux annoncés par le Président de la République en fin d’année. Et la question budgétaire se trouve au centre du dispositif de réalisation des projets visant à améliorer les conditions de vie de la population gabonaise.  

Raison pour laquelle, les réunions se multiplient actuellement à différents niveaux sous la supervision du Premier Ministre Emmanuel Issoze Ngondet. Parallèlement, le travail lié aux aspects techniques du dossier avance comme prévu.

Au niveau du ministère du Budget et des Comptes publics, précision a été donnée qu’il n’y a aucune raison pour que le Gabon ne soit pas en mesure, sur le plan budgétaire, de répondre efficacement aux directives du Chef de l’Etat et de satisfaire l’attente des populations concernées. Ce département, sous la direction du ministre d’Etat, Jean-Fidèle Otandault, entend ainsi sécuriser et faciliter au plus vite le financement des différents projets, en partenariat avec les autres entités publiques, les institutions financières et le secteur privé.

Outre les financements extérieurs  déjà disponibles ou attendus, le pays peut miser globalement sur une marge de 120 milliards de F CFA pour les investissements au cours de cette nouvelle année. Ce calcul résulte d’une estimation à travers les chiffres prévisionnels dans la Loi de finances 2018. Mais les responsables fourniront certainement plus de précisions à ce sujet quand le moment sera venu. Par ailleurs, une réaffectation de certains crédits inscrits dans le Budget 2018 pourrait être envisagée, dans certains cas, afin d’accélérer la concrétisation des actions promises par le Président.

La gestion des finances publiques se met ainsi au diapason des défis sociaux relevés par Ali Bongo Ondimba. Le Président de la République qui a beaucoup insisté ces derniers jours sur la nécessité de produire dans les prochains mois des résultats dans les domaines qui « touchent à la vie quotidienne des Gabonaises et des Gabonais ». Et ce, tout en cherchant à raffermir la cohésion nationale qui doit être « à la fois être politique, économique et sociale, territoriale et environnementale ».