PERENCO AU GABON
L’optimisme de ses dirigeants

 

Perenco est aujourd’hui en tête des compagnies opérant dans le secteur pétrolier et gazier du Gabon, avec une production de 25 000 barils par jour, pour ce qui est du pétrole. Au cours des neuf premiers mois de l’exercice 2017, sur les 368,7 millions m3 de gaz produit par l’ensemble des opérateurs de la filière, l’opérateur a réalisé, selon les chiffres publiés par Ecofin, 345 millions m3, soit 94% de la production nationale.

Dernièrement, Denis Clerc-Renaud, le Directeur général de la société franco-britannique, a été reçu en audience par le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet. Les deux hommes ont axé leurs échanges sur le contexte dans lequel évolue le secteur pétrolier au Gabon ainsi que les perspectives locales, régionales et internationales. Si le chef du gouvernement et son hôte se sont accordés sur le fait que la conjoncture demeure compliquée, constat a également été fait que l’horizon s’annonce moins sombre. D’où les ambitions affichées l’opérateur pétrolier et gazier.

Le Directeur général de Perenco a mis à profit cette entrevue avec le Premier ministre gabonais pour dresser un état des lieux des activités de son entreprise. Denis Clerc-Renaud a exposé, entre autres, qu’au dernier trimestre 2017, notamment depuis que les champs matures de Total Gabon ont été transférés officiellement à sa firme, cette dernière s’est attelée à mettre en œuvre un plan de développement d’envergure.

Selon le patron de Perenco, dimportants moyens industriels ont été déployés afin de tirer sensiblement la production vers le haut. Le DG a en outre tenu à exprimer ses gratitudes à l’Etat gabonais pour la confiance qu’il accorde à son entreprise et à ses collaborateurs. Pour lui, les relations de partenariat avec les dirigeants du pays peuvent être qualifiées d’excellentes.

Denis Clerc-Renaud n’a pas ainsi été avare en propos rassurants à l’endroit du chef du gouvernement. Après avoir considéré que l’industrie pétrolière gabonaise « ne souffre d’aucune ambiguïté », il a indiqué que sa société peut profiter d’une situation stable « sur fond de confiance réciproque ».