AGRICULTURE : Soutien accru de l’Agence française de développement

AGRICULTURE
Soutien accru de l’Agence française de développement

 

Le soutien au secteur agricole fait partie des priorités de l’Agence française de développement (AFD) au Gabon, notamment à travers le financement de projets pilotés par l’Institut gabonais d’appui au développement (IGAD).

Divers projets qui ont été pilotés par l’Institut gabonais d’appui au développement (IGAD) ont été au cours des derniers temps appuyés financièrement par l’Agence française de développement (AFD).

C’est dans le cadre de cette coopération que la Représentante de l’AFD, Lætitia Dufay, accompagnée de la députée des Français de l’étranger, Amal-Amélia Lakrafi, et de l’ambassadeur de France au Gabon, Dominique Renaux, ont visité le site agro-pastoral d’Alibandeng, situé dans le 1er arrondissement de Libreville.

Le ministre de l’Agriculture Yves-Fernand Manfoumbi était sur place pour accueillir la délégation. « Nous sommes tous simplement heureux de voir qu’un projet financé depuis 25 ans, par l’AFD, tient toujours en place. Heureux aussi de voir l’étendue de production qu’il y a sur ces parcelles, 65 au total, sur lesquelles travaillent plus de 70 agriculteurs et éleveurs. C’est un véritable succès », a affirmé Lætitia Dufay lors de la visite.

La Représentante de l’AFD a également parlé d’ «un projet franco-gabonais qui tourne presque déjà tout seul, bien que l’Igad soit toujours en soutien et en appui ». « L’AFD continuera à appuyer ces projets à l’avenir, afin qu’ils se déploient sur l’ensemble du territoire », a-t-elle continué.

Pour le ministre gabonais de l’Agriculture, la visite de la délégation française constitue une preuve de la volonté des deux parties de continuer à coopérer dans le domaine de l’agriculture. Les deux parties sont conscientes qu’il s’agit d’un secteur à fort potentiel au Gabon, mais qui mérite d’être soutenu constamment au regard des importations massives de denrées alimentaires effectuées par le pays alors que toutes les potentialités de production ne sont pas suffisamment exploitées.