FONDS NATIONAL D'ACTION SOCIALE : Une nouvelle grille salariale

FONDS NATIONAL D’ACTION SOCIALE
Une nouvelle grille salariale

La nouvelle présidente du Conseil d’administration du Fonds national d’action sociale (FNAS) a participé pour la première fois à une réunion extraordinaire du conseil d’administration. Ce fut déjà l’occasion d’esquisser les réformes et les actions à venir pour cette organisation.

C’est sous la présidence de Marie Rosine Itsana, la nouvelle PCA, que s’est tenu le premier conseil d’administration extraordinaire des administrateurs du Fonds national d’action sociale (FNAS).

La réunion s’est focalisée sur l’examen du budget 2018 de cette institution et, surtout, sur l’adoption d’une nouvelle grille salariale. La maîtrise de la masse salariale fait partie, en effet, désormais des priorités du FNAS. Au cours des dernières années, il a été effectivement constaté que cette masse salariale représentait 40% du budget de l’institution. La réunion a été également une occasion de présenter aux administrateurs la nouvelle identité visuelle du FNAS, en vue d’une validation.

«La Direction générale a examiné les questions et les a porté à l’attention du conseil d’administration. Nous avons apprécié le travail qui est fait parce qu’il y a un effort considérable qui est fait au niveau de la Direction générale », a affirmé la PCA, Marie Rosine Itsana, à l’issue de la réunion.

Concernant le budget 2018, la présidente devait préciser qu’ « il s’agit pour le moment d’un budget prévisionnel ». « «Ce n’est pas un budget définitif. La direction générale a fait des propositions. Ces propositions ont été portées à l’attention du conseil d’administration, nous avons examiné la faisabilité de ce budget. Et en l’état, ce budget, nous allons le soumettre au ministère qui verra s’il pourra nous allouer ces crédits», a-t- elle spécifié.

L’enjeu est de taille pour l’institution qui entend prendre un nouveau départ, cette année. Il faut rappeler que le FNAS assure le financement des activités génératrices de revenus pour l’autonomisation et l’insertion socioéconomique des Gabonaises et des Gabonais classés dans la catégorie de la population « économiquement faible ».