INSTITUT INTERNATIONAL D'AGRICULTURE TROPICALE : Des recommandations intéressantes pour le Gabon

INSTITUT INTERNATIONAL D’AGRICULTURE TROPICALE
Des recommandations intéressantes pour le Gabon

 

Un groupe d’experts issus de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) a récemment évalué le potentiel du secteur agricole  au Gabon. Le rapport d’évaluation vient d’être remis au ministre en charge de l’Agriculture.

Au bout d’une analyse approfondie, les experts de l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) ont formulé des recommandations focalisées sur quatre points : le système financier, la transformation locale des produits, l’implication des jeunes et le renforcement des capacités des acteurs techniques du secteur.

Ces différents facteurs devraient être pris en considération pour promouvoir le développement du secteur agricole dans le pays d’après les experts de l’IITA qui viennent de remettre au ministre de l’Agriculture le rapport de leur mission d’évaluation au Gabon.

Le rapport établi par ces experts sera mis à profit par le ministère afin de mettre en œuvre les ambitions véhiculées par le président Ali Bongo Ondimba pour le secteur agricole. Le ministre Yves Fernand Manfoumbi, en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et du programme Graine, a affirmé qu’il est question dans un premier tems de «remettre sur pied un système financier chargé d’aider les agriculteurs, non seulement à mieux gagner leur vie grâce à leur activité, mais surtout de disposer de semences de qualité pour que nous puissions garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Gabonais».

L’augmentation de la production vivrière fait partie ainsi des priorités actuellement. Mais pour y parvenir, une nouvelle organisation en ce qui concerne le développement et la promotion des semences de qualité est nécessaire.

Au niveau du ministère de l’Agriculture, on est persuadé que si les recommandations du rapport d’évaluation effectué par les experts de l’IITA sont suffisamment prises en considération, le secteur agricole pourra évoluer sensiblement dès les prochaines années au Gabon. En sachant que, depuis des décennies, le pays importe massivement des denrées alimentaires alors que le potentiel agricole est réel.