PAIEMENT DE LA DETTE INTERIEURE
Les marques de satisfaction se multiplient

 

A la suite de la décision du règlement d’une partie substantielle de la dette intérieure du Gabon, les marques de satisfaction se multiplient. A l’instar d’autres membres du gouvernement dont le Ministre d’Etat en charge du Budget, Jean-Fidèle Otandault, le ministre en charge des PME a aussi tenu à féliciter cette décision qualifiée de « grand pas de plus vers la restauration de la confiance entre l’Etat et les entreprises gabonaises ».

Le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Entreprenariat national et de l’Insertion des jeunes, Biendi Maganga Moussavou, ne cache pas sa satisfaction à la suite de la décision du président de la République Ali Bongo Ondimba, de procéder au règlement définitif de la dette intérieure. Car pour le ministre, il s’agit d’une décision qui va contribuer à relancer les activités économiques dans le pays.

«Pendant toutes ces années, les chefs d’entreprises ont exprimé leur détresse et peur de perdre leurs entreprises et de voir les emplois perdus dans le pays. Aujourd’hui, par cet acte fort, ils ont été entendus», a réagi Biendi Maganga Moussavou. Il parle aussi de restauration de la « confiance entre le gouvernement et les entreprises ». «Cette confiance servira de catalyseur non seulement entre le gouvernement et les chefs d’entreprises, mais également avec les créateurs d’entreprises», continue le ministre.

Rappelons que la convention qui a été récemment signée par les parties concernées porte sur le règlement d’un montant de 310 milliards de FCFA, soit 77 % du montant total de la dette initiale évaluée à 400 milliards de FCFA.

Le premier paiement de 160 milliards de FCFA  programmé avant fin février sous la forme d’un financement bancaire versé au Groupement d’intérêt économique (GIE) va déjà apporter un nouveau souffle aux entreprises. Et tout le monde, pouvoir public comme secteur privé, s’en réjouit. Rappelons aussi que, dans un délai d’un mois,  les 150 milliards de FCFA restants feront l’objet d’un rachat par les institutions bancaires ou financières locales.