SEEG
Les syndicats pour la reprise du travail

 

Après une rencontre avec le ministre de l’Eau et de l’Energie et le vice-président de la République, les leaders syndicaux de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) ont appelé les employés à reprendre le travail.

Les syndicalistes et les agents ont été plutôt rassurés après une Assemblée générale programmée le jeudi 22 février. C’était l’occasion, en effet, de faire le point sur les différentes réunions tenues au cours des derniers temps concernant la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), dont une réunion capitale avec le ministre de l’Eau et de l’Energie, Patrick Eyogho Edzang, et le Vice-président de la République, Pierre-Claver Maganga Moussavou.

Aussi, les leaders syndicaux ont lancé un appel à la reprise du travail. Ils ont été rassurés à la suite des garanties avancées par le gouvernement, notamment en ce qui concerne la préservation des emplois et des avantages ainsi que la continuité des services fournis par la société. « Depuis l’arrêt de la convention avec Veolia et la réquisition de la SEEG, le syndicat s’est d’abord concentré à calmer ses agents afin d’aller prendre les bonnes informations auprès des autorités. Il nous fallait donc après ça, venir les donner à nos adhérents », a déclaré la présidente du syndicat national des travailleurs du secteur eau et électricité (SYNTHEE+), Sandrine Ogoula, à l’issue de l’Assemblée générale.

Au bout de quelques réunions, tenues ces derniers jours, effectivement, les employés y voyaient un peu plus clair. « Les informations sont, la garantie de nos emplois, du respect des différents protocoles d’accord en rapport avec nos avantages signés avec Veolia et nous voulions également participer aux futures discussions en ce qui concerne l’avenir de la boite », a continué la présidente du syndicat.

Le vice-président de la République aurait en tous cas promis aux employés de la SEEG qu’il va essayer de « peser de tout son poids » pour qu’il soit permis aux syndicats de participer aux discussions concernant l’avenir de la SEEG.