ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
En quête d’apaisement

 

Le désaccord entre l’équipe du rectorat de l’Université Omar Bongo et les syndicats de l’enseignement supérieur a conduit le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur, Guy-Bertrand Mapangou, à initier une série d’entretiens avec les principaux concernés afin de trouver le plus rapidement possible une issue au bras de fer.

Tous les acteurs concernés sont actuellement à la recherche d’un consensus. Au niveau du rectorat de l’Université Omar Bongo, on estime, en effet, que la grève lancée par les syndicats de l’enseignement supérieur, le 5 mars dernier, ne constitue pas nécessairement la solution.

Cette grève a été initiée à la suite de propos d’un conseiller du Recteur rapportés par la presse récemment et qui ont choqué les enseignants chercheurs.

Au niveau du ministère et du Rectorat, l’on est toutefois persuadé que les discussions en cours devraient permettre de trouver une issue à cette nouvelle crise. C’est dans cette optique que le ministre d’Etat, en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Guy-Bertrand Mapangou, a rencontré successivement les syndicats et le Recteur de l’université, le Professeur Marc Louis Ropivia. Ce dernier, en tous cas, espère une prompte restauration d’un « climat apaisé » au sein de l’UOB. Certains enseignants ont continué au cours des derniers jours, malgré tout, de dispenser des cours. Ce qui constitue déjà un signe encourageant.

A noter que Guy-Bertrand Mapangou a déjà rencontré également les représentants du Syndicat national des enseignants-chercheurs (SNEC) et ceux de la Force de réflexion et d’actions pour l’enseignement supérieur (FRAPES). Le mode de désignation des chefs d’établissements a été évoqué lors des discussions. Le ministre d’Etat a promis la sortie à court terme du calendrier y afférent pour rassurer les syndicats.

Les pourparlers en cours devraient ainsi logiquement déboucher sur un consensus entre les différentes parties.