TRANSPORTS AÉRIENS : Renforcement de la coopération entre le Gabon et le Congo

TRANSPORTS AERIENS
Renforcement de la coopération entre le Gabon et le Congo

 

Deux accords relatifs au transport aérien ont été signés à la fin de la semaine dernière, à Brazzaville, par les ministres gabonais et congolais en charge des Transports.

Le premier accord prévoit la révision des dispositions relatives au transport aérien apparues après 1999 par l’introduction de la décision de mise en œuvre de la Déclaration de Yamoussoukro qui porte sur la libéralisation de l’accès aux marchés du transport aérien en Afrique.  Cet accord remplace désormais le texte signé à Franceville, en octobre 1976.

Le second accord signé par la ministre gabonaise des Transports et de la logistique, Estelle Ondo, et son homologue du Congo, Fidèle Dimou, concerne la coopération et l’assistance mutuelle en matière de recherche et de sauvetage d’aéronefs en détresse. Ce qui facilitera dans le même temps les échanges d’expériences dans ce domaine.

Il était temps de renégocier et de signer ces accords selon la ministre gabonaise étant donné que, d’après ses propos, « le transport aérien est un acteur économique majeur de développement pour un pays, le moyen de transport le plus adapté pour relier les individus entre eux, et également le plus sûr ».

« Il est primordial de se regrouper et d’échanger nos expériences et pratiques, afin de définir des approches concertées. L’heure est venue de tirer avantage de notre position de pays voisins, dans l’intérêt bien compris de nos populations », a-t-elle déclaré à l’issue de la cérémonie de signature à Brazzaville. « Ces accords vont redynamiser la coopération entre le Gabon et le Congo et renforcer l’intégration sous-régionale », a-t-elle conclu.

« Nous sommes engagés de telle sorte que les transports aériens créent de la valeur ajoutée, et des emplois », a expliqué de son côté le ministre congolais des Transports. « Les autorités gabonaises et congolaises doivent veiller à l’application de ces textes pour que les relations bilatérales soient renforcées et que l’intégration sous-régionale devienne une réalité », a continué Fidèle Dimou.