TAXE MUNICIPALE
Les sanctions après le délai de grâce accordé aux transporteurs

 

Les exploitants et les chauffeurs de taxis ont bénéficié d’un délai de grâce pour le paiement des taxes municipales au premier trimestre de cette nouvelle année. Les opérations de collage des autocollants y afférents sur les taxis, les taxis urbains et suburbains n’ont pourtant pas permis d’accélérer la démarche. Certains tardent à agir, et les autorités municipales doivent passer à l’étape suivante.

C’est quasi une habitude chez les transporteurs d’attendre le dernier moment. Certains d’entre eux rechignent tout simplement à mettre la main à la poche. C’est la raison du délai de grâce accordé par les autorités. Les transporteurs avaient ainsi plus de temps pour régulariser leur situation.

Cependant, certains d’entre eux manquent visiblement d’entrain. Ce qui a poussé les autorités municipales à agir autrement. «En dépit d’un délai de grâce supplémentaire que nous leur avons accordé, ils ne se sont pas présentés. La phase de l’arraisonnement arrivée, les véhicules sont immobilisés et gardés ici à l’hôtel de ville, jusqu’à ce que chacun d’entre eux régularise sa situation», a expliqué le Directeur général des Finances au niveau de la Mairie de Libreville, Janvier Ngoua Ona, concernant les retards de paiement.

L’opération de collage des autocollants sur les taxis, taxis urbains et  suburbains, programmée entre le 1er janvier et le 31 mars de chaque année marque pourtant l’ouverture de l’exercice fiscal mais les transporteurs rechignent souvent à coopérer.

L’application des premières sanctions devrait permettre d’attirer l’attention des transporteurs qui tardent à régulariser leur situation après le délai de grâce que les autorités municipales leur ont accordé.