SECTEUR MINIER
Des gisements porteurs d’espoir

 

D’ici à 2025, d’importants gisements miniers pourront apporter un nouveau souffle à l’économie gabonaise. L’or, le fer, le manganèse et d’autres métaux de base continuent de susciter l’engouement des opérateurs internationaux, qui ont déjà apporté jusqu’à présent plus de 4 milliards de FCFA d’investissements.

Des nouveaux opérateurs économiques issus de divers horizons continuent d’effectuer des recherches minières au Gabon actuellement. La Direction générale de la Géologie et de la Recherche minière en dénombre une centaine à travers le pays actuellement.

Malgré une certaine baisse des cours des métaux au niveau international au cours des dernières années, pensant à un avenir proche plus radieux, les investisseurs se ruent vers le Gabon. Ils ne cessent de lever des capitaux auprès des fonds d’investissement spécialisés dans les recherches minières et sur les places financières internationales, pour ne citer que Londres, Toronto et Sydney etc.

Des centaines d’exploitants miniers de différentes tailles sont ainsi enregistrés à travers le Gabon. Ce qui laisse penser que dans les années à venir, ce secteur pourra apporter un changement majeur à l’économie du pays.

Cependant, il est question actuellement, afin de tirer profit des différents projets, de mieux gérer le système d’information dans le domaine minier.  « La gestion de l’information sur les titres miniers doit être modernisée par l’acquisition d’une application informatique, basée sur un Système d’Informations Géographiques (SIG). Pour gérer ces informations, il s’agira de développer une application logicielle spécifique intégrant un outil SIG pour les données géographiques et une base de données relationnelles pour les informations factuelles », explique le Directeur général de la Géologie et de la Recherche minière, Francis Mayaga-Mikolo.  « Cet outil permettra de traiter, de façon plus rapide, des tâches répétitives et souvent fastidieuses à mettre en œuvre. Tout ceci permettra globalement d’améliorer la célérité, la transparence et l’équité dans l’attribution des titres miniers, d’une part, et une meilleure maîtrise du cycle de vie du titre», continue-t-il.