PÊCHE ET AQUACULTURE : Mieux gérer les ressources au niveau régional et continental

PÊCHE ET AQUACULTURE
Mieux gérer les ressources au niveau régional et continental

 

La capitale gabonaise accueille depuis le 29 mai l’atelier de lancement de la Plateforme des acteurs non-étatiques du secteur pêche et aquaculture d’Afrique (Prapac). C’est une occasion pour les opérateurs économiques concernés de chercher les voies et moyens de mieux gérer les ressources halieutiques.

L’importance du secteur de la pêche et de l’aquaculture n’est plus à démontrer au Gabon, comme sur l’ensemble du continent africain. C’est un secteur qui génère des revenus aux populations et aux Etats et qui, dans le même temps, contribue à une amélioration de la sécurité alimentaire dans de nombreux pays. Car le poisson reste la principale source de protéine pour près de 200 millions de personnes en Afrique.

« La pêche et l’aquaculture sont pour des centaines de millions de personnes à travers le monde, une ressource de première importance. Qu’il s’agisse de l’alimentation, de la nutrition, des revenus ou des moyens d’existence », a expliqué le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) lors de l’ouverture des travaux.

D’après la ministre gabonaise de la Pêche et de la mer, Clémence Loupdy, « ce secteur est également source d’emplois et, d’un point de vue purement économique, il contribue significativement à la création de richesses de nombreux pays d’Afrique ».

Des délégués issus de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et de la Commission régionale des pêches du Golfe de Guinée (Corep) participent à cette rencontre de Libreville en vue de la mise en place de la Prapac.

L’adoption des textes juridiques concernant la plateforme est attendue lors de l’atelier ainsi que la finalisation de la feuille de route pour l’opérationnalisation de la Prapac. A l’issue de l’atelier, le bureau exécutif de la plateforme devra être également mis en place.

Un représentant du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad), en la personne de Bernice Mclean, participe à la rencontre de Libreville, et a encouragé les participants à assurer une meilleure gouvernance du secteur halieutique.