GABON-CENTRAFRIQUE : Relance de la Grande commission mixte

GABON-CENTRAFRIQUE
Relance de la Grande commission mixte

Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, s’est entretenu ce 5 mars 2018 avec son homologue centrafricain, Faustin Archange Touadéra dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié que ce dernier a effectué en terre gabonaise.

Au cours de leur tête-à-tête, les deux hommes ont échangé sur divers sujets, notamment la coopération bilatérale entre le Gabon et la République centrafricaine, la situation politique et sécuritaire dans ce pays ami et l’intégration sous-régionale. Ali Bongo Ondimba et son hôte ont également souligné l’importance de l’unité du continent africain.

Tout en remerciant le Président de la République pour le soutien du Gabon à son pays et pour sa présence au sein de la MINUSCA, Faustin Archange Touadéra a émis le souhait de voir « cette contribution qui illustre la solidarité des Etats membres de la CEEAC se poursuivre. »

Par ailleurs, les deux chefs d’Etat se sont félicités de l’Initiative africaine pour la paix en Centrafrique et de la mise en place du Panel des facilitateurs qui vise à instaurer un dialogue constructif et accélérer le programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR).

Saluant l’excellence des relations entre le Gabon et la RCA, le chef de l’Etat gabonais et le Président Faustin Archange Touadéra ont réaffirmé leur ferme volonté d’approfondir et de renforcer les liens entre les deux pays. Ainsi, Ali Bongo Ondimba et son hôte ont décidé de relancer la Grande commission mixte de Coopération Centrafrique-Gabon.

Devant la presse, après son entretien avec le numéro un gabonais, le Chef de l’Etat centrafricain a déclaré : « nous avons passé en revue l’ensemble de notre coopération. La République centrafricaine et le Gabon entretiennent de bonnes relations ; des relations de fraternité. Comme vous le savez, le président Ali Bongo est le président de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) qui est notre organisation. Il y a beaucoup de points sur lesquels nous devrions échanger ».