COMITE INTER-ETATS DES PESTICIDES D’AFRIQUE CENTRALE
Partenariat avec la FAO

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Comité inter-états des pesticides d’Afrique centrale (CPAC) mettent en place un cadre de coopération afin de faire face à la recrudescence des ravageurs sur les cultures dans la sous-région.

Le Coordonnateur du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale, Helder Muteia, a ainsi rencontré le nouveau Directeur général du Comité inter-états des Pesticides d’Afrique centrale (CPAC), Auguste Itoua, afin de discuter de la mise en œuvre du partenariat entre les deux entités.

Les deux personnalités ont discuté des questions liées à la sécurité alimentaire par l’utilisation des produits phytosanitaires compatibles avec les normes internationales dans la sous-région. Il était question notamment de la promotion de l’utilisation efficace et raisonnée des pesticides homologués, en vue de réduire autant que possible les risques potentiels sur la santé humaine et l’environnement.

A l’issue des entretiens, la collaboration entre les deux institutions est acquise au niveau sous-régional. « Il s’agit ici de développer des partenariats avec tous les différents acteurs impliqués dans le développement de l’agriculture, de mutualiser les efforts dans nos interventions pour atteindre des meilleurs résultats en vue d’accompagner les États à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations de la sous-région », a déclaré Helder Muteia.

La rencontre entre les responsables de la CPAC et de l’organisation onusienne s’inscrit dans le processus du développement de partenariat entre la FAO et les institutions spécialisées de la sous-région et rentre dans le cadre des efforts pour l’éradication de la faim, la malnutrition et la pauvreté selon un communiqué de la FAO.

Le Gabon est plus particulièrement concerné par cette mission, eu égard à sa volonté de réformer son système agricole, notamment à travers la promotion des filières agricoles à forte potentialité. Un moyen pour le pays de ne pas dépendre indéfiniment des importations de denrées alimentaires.