PROJETS HYDROELECTRIQUES DE NGOULMENDJIM ET DIBWANGUI : Le cabinet Terea présente son étude

PROJETS HYDROELECTRIQUES DE NGOULMENDJIM ET DIBWANGUI
Le cabinet Terea présente son étude

En présence du ministre de l’Eau et de l’Energie, Patrick Eyogo Edzang et  de l’Administrateur directeur général du Fonds gabonais d’investissements stratégique (FGIS), Serge Thierry Mickoto, les résultats de l’étude menée sur les projets d’aménagements hydroélectriques  de Ngoulmendjim   et de Dibwangui ont été présentés ce jeudi.

Les projets d’aménagements hydroélectriques  de Ngoulmendjim   et de Dibwangui seront développés respectivement par les sociétés de projet Asokh Energy et Louetsi Hydro.  Les études ont été pour leur part confiées au cabinet «Terea», représentée par Amélie Morin.

Les résultats de l’étude initiale ont été faits au niveau terrestre et aquatique. Au niveau terrestre, il ressort  que Ngoulmendjim   et  Dibwangui renferment une richesse en matière de faune et de la flore de par la découverte des nouvelles espèces animales, entre autres,  les reptiles, les amphibiens, les oiseaux. Ces premières études ont également démontré la bonne qualité de l’Eau dans les deux sites.

Une dépêche de l’AGP informe en outre que la centrale hydroélectrique de Ngoulmendjim, située à 125 kilomètres de Libreville, sur le fleuve Komo. Aura une puissance estimée à 73 mégawatts, avec une capacité de production annuelle de 500 Gigawatt heures. Celle de Dibwangui, située à 152 kilomètres de Mouila, au sud du Gabon, aura une puissance de 15 mégawatts avec une productivité annuelle de 90 Gigawattheures.

L’étude présentée hier a pour objectif notamment d’identifier les espèces de la faune et de la flore sensibles et celles ayant un statut particulier selon la législation nationale et internationale. Les conclusions serviront d’indicateurs de sensibilité des sites et les espèces découvertes feront l’objet d’attentions particulières lors de l’élaboration de l’étude d’impact et précisément pour la définition et la mise en place des mesures d’atténuation, pendant la réalisation des projets.

A cette occasion, l’Administrateur directeur général du FGIS  a  déclaré que   les projets d’aménagements hydroélectriques  de Ngoulmendjim   et de Dibwangui, s’inscrivent dans le cadre des investissements qui visent avant tout l’amélioration des conditions de vie sociale des gabonais.