RÉDUCTION DU TRAIN DE VIE DE L'ETAT : Le soutien des agents des régies financières

RÉDUCTION DU TRAIN DE VIE DE L’ETAT
Le soutien des agents des régies financières

Au cours d’une conférence de presse, les agents des régies financières regroupés au sein de l’Union sacrée pour la patrie (USP) ont déclaré qu’ils soutiennent entièrement les mesures d’austérité adoptées récemment par le gouvernement gabonais, afin de limiter les dépenses publiques et relancer l’économie nationale.

«L’USP salue les mesures d’austérité prises par le gouvernement dont l’objectif est : la maîtrise de la masse salariale, l’audit réel, efficace et sans complaisance des effectifs de la fonction publique, l’assainissement du fichier des pensions de retraites et celui de la main-d’œuvre non permanente. L’USP encourage le gouvernement dans la voie de la réforme et de la modernisation de l’administration publique », a affirmé durant la conférence de presse tenue à la Chambre de Commerce de Libreville, l’un des meneurs de l’USP, Erisco Ossialas Mvou.

La centrale syndicale qui regroupe des agents du Trésor, des Impôts, du Budget et des services des Douanes est persuadée que la maîtrise des dépenses de l’Etat mérite d’être soutenue par l’ensemble des fonctionnaires au Gabon.

« Nous vous parlons avec l’air grave, parce que le pays est en difficulté. Et c’est parce que nous sommes au fait des chiffres que nous soutenons les mesures d’austérité prises par le gouvernement. Si nous n’appliquons pas ces mesures, c’est une banqueroute qui nous guette. C’est-à-dire que l’Etat ne pourra plus payer les salaires des fonctionnaires. Tous les indicateurs macroéconomiques nous disent de faire attention», a continué le leader de la centrale syndicale.

Les membres de l’USP comptent ainsi convaincre l’ensemble des fonctionnaires gabonais sur la nécessité de prendre ces mesures d’austérité. « Avant de revendiquer, que chacun s’interroge sur ce qu’il fait pour mériter la rémunération qu’il perçoit de l’Etat. Nous avons le devoir d’extirper de la situation économique actuelle le Gabon. C’est notre part de responsabilité avant de demander des comptes aux autres», a fait comprendre le leader de l’USP.