RESEAU DE L’ADMINISTRATION GABONAISE
Subvention en baisse

Si un linéaire d’environ 50 kms du Réseau de l’administration gabonaise est prévu être mis en place pour son extension dans les administrations des 9 capitales provinciales, la subvention de l’Etat pour la Rag est réduite. Le réseau qui peut de dégrader rapidement a ainsi besoin que soit conçu un modèle de gestion financièrement rentable pour l’Etat.

La Rag n’échappe pas à la décision du gouvernement d’optimiser les ressources publiques. Le ministre d’Etat en charge de la Communication et des infrastructures numériques a suggéré, en milieu de semaine, aux experts de la commission chargée de concevoir un nouveau modèle de gestion du Réseau de l’administration gabonaise (RAG), d’intégrer dans le futur modèle de gestion des clauses générant de l’argent pour l’Etat.

Mr Mapangou a ainsi expliqué à la Commission d’experts du Réseau de l’administration gabonaise qu’il est désormais nécessaire que la solution envisagée comporte des clauses complétant l’extension du réseau et la maintenance de l’outil, tout en générant des revenus. «Plus longtemps nous garderons l’outil, plus longtemps nous gagnerons de l’argent», a-t-il indiqué avant d’appeler les experts à produire ce modèle de gestion dans les deux semaines.

Une démarche que le Ministre d’Etat veut « légale et soutenable, compte tenu des échanges de bons procédés auxquels ont eu recours les gestionnaires de la Rag avec des prestataires pour sa maintenance et son extension ».

A savoir que la commission rassemble les experts du ministère des Infrastructures numériques, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (Aninf), la Société des patrimoines et des infrastructures numériques (Spin) et l’Agence de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).

Selon l’AGP, l’exposé des experts issue de leurs précédentes rencontres suggérait deux options, dont l’une indiquant un contrat entre l’Aninf et un opérateur neutre chargé de la commercialisation de la Rag, et l’autre suggérant un transfert de la partie commercialisable de l’infrastructure depuis l’Aninf vers la Spin qui signera le contrat avec l’opérateur neutre.