RENTRÉE DES CLASSES
En mode progressive

La rentrée des classes pour l’année académique 2018-2019, prévue démarrer officiellement ce lundi 1er octobre,  n’a pas été effective dans les différents établissements publics de la capitale selon l’AGP.

Approché par l’agence de presse, Fortuné Nguéma Owone, proviseur du lycée Paul Indjendjet Gondjout, a expliqué que « la rentrée est effective, mais progressive ». Et le responsable d’ajouter que pour son établissement, l’heure est au bouclage de la paperasse administrative. Les enseignants sont présents et peaufinent les emplois du temps. Les inscriptions et réinscriptions sont ouvertes depuis ce mardi. Le dispositif de sécurité, pour assurer la quiétude des élèves, est mis en place. Toutefois, les cours reprendront petit à petit, suivant le calendrier. 

Force est de constater que nombreux parents ne cachent pas leur inquiétude par rapport à l’effectivité ou non du retour de leurs enfants à l’école. Surtout que dans la presse, ils découvrent les reportages sur les « portails entre-ouverts, les salles de classes fermées, les cours de récréation quasi-vide… »

De l’école publique de Malibé 1, de la commune d’Akanda, au Lycée Paul Indjendjet Gondjout, en passant par le lycée National Léon Mba, l’école public Martine Oulabou, etc, le constat a été le même selon l’AGP. Selon les différents responsables rencontrés sur les lieux, la rentrée sera véritablement effective une fois que la tutelle aura défini la clé de répartition. 

Si les dirigeants des établissements affirment avoir reçu une note ministérielle qui donnait plus de précisions sur les formalités d’inscriptions et réinscriptions, ils insistent sur la priorité du « plan de dispatching du personnel », pour véritablement lancer l’année académique 2018-2019