PIRATAGE DES SITES DU GOUVERNEMENT

Dans un communiqué, l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF), qui gère les réseaux informatiques du pays, a reconnu que 60 des 102 sites institutionnels ont été victimes de la cyber-attaque lancée depuis samedi. L’ANINF a indiqué que les sites attaqués sont désormais disponibles, mais seulement à partir du Gabon. Elle se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de cette attaque. Les hackers avaient déjà lancé une opération au Gabon en 2013. C’était, selon eux, pour soutenir les ONG qui luttent contre les crimes rituels.