FMI SUR GOC ET SOGARA
Pascal Houangni Ambouroue fait taire les rumeurs

Le communiqué parvenu à l’AGP et à d’autres rédactions de la place, et signé du ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, Pascal Houangni Ambouroue, est revenu sur le mission d’une délégation du FMI au Gabon et a tenu à faire taire les rumeurs sur une supposée intention du Fonds de pousser le gouvernement à mettre fin aux activités de la société nationale des hydrocarbures Gabon Oil Company (GOC) et de la Société de raffinage du Gabon (SOGARA).  

«Les rumeurs relayées sur une supposée liquidation de la GOC et de la SOGARA ne relèvent pas du cahier de charges du FMI. Autrement dit, ces allégations constituent tout simplement de l’intox relayée sur les réseaux sociaux. A cet effet, le ministère du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, invite certains médias à la conscience professionnelle, l’éthique et la déontologie dans le traitement de certaines informations stratégiques et souveraines pour l’État», a souligné le communiqué publié ce jeudi.

Le ministre Pascal Houangni Ambouroue a rappelé dans cette communication, le contenu des échanges qu’il a eus avec la délégation du Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de sa mission d’évaluation. Tout comme il rappelé le rôle de ce partenaire du gouvernement gabonais.

«Il ressort des entretiens avec les plus hautes autorités et de l’échange que j’ai eu avec cette délégation, en ma qualité de ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, que le FMI apprécie et salue les réformes structurelles engagées par le gouvernement et notamment dans notre département», dit le communiqué.

«Aussi, il n’a point été question pour le FMI de donner une quelconque injonction au Gouvernement gabonais de liquider la compagnie nationale des Hydrocarbures, la Gabon Oil Company (GOC) ou la Société gabonaise de raffinage (SOGARA)», poursuit-il.

«Il convient de rappeler à toutes fins utiles que le FMI n’a pas vocation à se substituer à un État, mais à accompagner les États au développement inclusif par les politiques publiques porteuses de croissance», conclut-il.

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