BASSINS TRANSFRONTALIERS DE L’OGOOUE
Mise en place d’un organisme de gestion

Le projet de création d’un organisme de gestion des bassins transfrontaliers de l’Ogooué, du Ntem, du Komo, de la Nyanga, du Woleu et du Mouni, situés entre le Gabon, le Cameroun, le Congo et la Guinée équatoriale semble au stade de sa finalisation.

Le secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) vient d’entamer une série d’ateliers nationaux de validation du projet de convention portant création de cette structure. Du 7 au 8 octobre, le Congo a ouvert le bal. Durant ces travaux, tenus à Brazzaville, la capitale du pays, le projet de convention a été examiné sur la forme et le fond avec la structure focale nationale du Congo. Une réflexion a également été entamée sur les outils d’opérationnalisation de cette convention en fonction des attentes des acteurs clés.

Au nom du ministère de l’Energie, Yannick Lionel Nkodia, représentant le ministre empêché, a réitéré l’entière disponibilité et l’engagement du Congo à ne ménager aucun effort dans le processus de la mise en place de l’organisme de gestion des bassins transfrontaliers. Selon le programme établi à cet effet, l’atelier national du Gabon se tient les 10 et 11 octobre 2019. Ceux du Cameroun et de la Guinée équatoriale sont programmés respectivement du 14 au 15 et du 17 au 18 du même mois.

Selon le communiqué publié par la CEEAC, l’objectif de la rencontre de Brazzaville était de « partager et d’examiner au niveau national, le projet de convention pour la création de l’Organisme de Bassins Transfrontaliers. Plus spécifiquement, il s’agit de présenter et discuter de manière exhaustive le projet de convention, sur la forme comme sur le fond et de commencer à réfléchir, avec la Structure Focale Nationale du Congo et en fonction des attentes des acteurs clé, aux outils d’opérationnalisation de cette Convention ».