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DETTE INTERIEURE
Le gouvernement respecte ses engagements

Le paiement de la dette intérieure vis-à-vis des entreprises gabonaises suit son cours normal, mais suivant les procédures nécessaires pour s’assurer du bon déroulement et du respect de la transparence dans la démarche.

L’un des principaux objectifs du gouvernement, en procédant au règlement de la dette intérieure, est de restaurer la confiance entre l’Etat et ses partenaires. Il est également question de relancer les activités des entreprises et de booster l’économie nationale. « Nous voulons restaurer cette confiance, nécessaire pour nous, les bailleurs de fonds qui nous accompagnent et les entreprises », a expliqué la ministre de la Promotion des Investissements et des Partenariats public-privé, Madeleine Berre.

Le règlement de la dette intérieure a été, en effet, parmi les points évoqués lors de la quatrième session du Haut Conseil de l’investissement, qui a également tablé sur l’amélioration de la notation du Gabon, la présentation des travaux réalisés sur l’amélioration de la compétitivité, la présentation des réformes sur la parafiscalité la présentation des réformes initiées sur le renforcement de l’initiative privée et la rationalisation des contrôles, et la présentation du cadre réglementaire et institutionnel des partenariats public-privé.

Le gouvernement tenait ainsi à respecter ses engagements vis-à-vis de ses partenaires. Les paiements effectués jusqu’à présent visent à soutenir les efforts déjà déployés pour relancer l’économie nationale et pour permettre aux entreprises de disposer de nouvelles ressources financières. Les premières tranches sont déjà payées et les entreprises sont satisfaites. Nous travaillons avec le syndicat des PME qui s’occupe de cela. Nous n’avons pas eu de problèmes à ce niveau. Les engagements de chacune des parties sont respectés », a spécifié Madeleine Berre.

L’Etat va donc répondre aux attentes des entreprises. Toutefois, la vérification du stock de la dette intérieure a nécessité l’implication d’un cabinet indépendant, pour garantir l’objectivité et la neutralité de la démarche. Et ce, malgré l’effectivité de l’audit réalisé par le ministère de l’Economie et la Direction générale de la Dette.