FORUM CONTINENTAL DE GMES ET AFRIQUE
Libreville hôte de l’événement

Le 1er Forum Continental de GMES_ et Afrique a débuté ce 20 novembre à Libreville, où plus de 400 délégués d’Afrique, d’Europe et d’autres parties du monde se sont réunis pour discuter des nouvelles technologies innovantes dans le domaine de l’observation de la Terre pour un appui au développement socio-économique de l’Afrique.

Le Forum organisé de concert par la Commission de l’Union Africaine et le Gouvernement de la République du Gabon, est la convergence initiale de toutes les parties prenantes impliquées dans GMES et Afrique. Le programme a été lancé conjointement en 2016 par l’Union Africaine et l’Union Européenne pour renforcer les capacités en Afrique pour l’exploitation optimale des systèmes, des données et des technologies d’observation de la Terre.

Le 1er Forum Continental GMES et Afrique est centré sur le thème « Débloquer le potentiel de l’observation de la Terre en tant que moteur du développement durable de l’Afrique », une référence au déséquilibre existant entre le potentiel du continent et les bénéfices réels qu’il tire des dividendes de l’observation de la Terre. Le thème porte sur les moyens d’exploiter les possibilités offertes par l’observation de la Terre pour tirer parti du développement socio-économique de l’Afrique.

L’Afrique possède les capacités et aptitudes pour tirer parti des possibilités offertes par l’observation de la Terre grâce aux satellites et autres applications pour améliorer la gestion de l’environnement, la productivité agricole, l’atténuation du changement climatique, la sécurité alimentaire, la santé et la réduction des risques de catastrophe, parmi ses nombreuses priorités de développement. Mais des investissements limités et une approche fragmentée ont limité les capacités du continent à mobiliser des fonds, à développer les capacités locales et à fournir l’infrastructure nécessaire à une industrie robuste de l’observation de la Terre.

La Commissaire de l’Union Africaine en charge des Ressources Humaines, des sciences et technologies, Sarah Anyang Agbor, a déclaré que le Forum évoquera les aspirations envisagées par les peuples d’Afrique dans l’Agenda 2063, à savoir un continent prospère doté des moyens de mobiliser ses ressources pour assurer son propre développement sur une base durable. Elle a souligné aussi  qu’il est urgent que l’Afrique investisse dans l’innovation technologique et mobilise son capital humain a disposition pour améliorer les systèmes de santé, d’éducation et les infrastructures.