PROCESSUS DE KIMBERLEY
Le Gabon avance

A terme, le Gabon fera désormais partie des pays membres de cette institution, avec un droit de vote. Avec cette intégration complète et définitive au Processus de Kimberley_, le Gabon va pouvoir dorénavant dérouler l’exécution de toutes les activités_ relatives à l’application du processus dans le pays.

Une mission du ministère gabonais des Mines a pris part aux travaux de la 15ème Assemblée générale annuelle plénière du Processus de Kimberley (PK), qui se sont déroulés du 12 au 16 novembre 2018, à Bruxelles dans la capitale belge.

Menée par Francis Mayaga-Mikolo, directeur général de la géologie et de la recherche minière, cette délégation gabonaise a, à l’occasion de deux auditions devant le groupe de travail sur la Participation et la présidence (CPC), présenté la législation en matière de diamant récemment adoptée par le gouvernement.

Il s’agissait notamment des décrets qui, respectivement, conçoivent et organisent le Centre permanent du Processus de Kimberley (CPPK) et établissent les règles relatives au système de certification du Processus de Kimberley en République gabonaise.

Ces auditions ont également été l’occasion pour la partie gabonaise, de présenter une feuille de route cohérente et compréhensive en la matière. Un instrument qui devrait régir le programme des activités que le Gabon devrait exécuter au cours de l’année 2019, en vue de l’implémentation opérationnelle du Processus de Kimberley sur le terrain et d’obtenir sa validation par le CPC.

L’appréciation très positive de l’engagement constant du gouvernement gabonais et des efforts entrepris, depuis trois ans pour rejoindre la grande famille du Processus de Kimberley, ont fini par convaincre l’Assemblée générale. Laquelle assemblée a fini par adopter une résolution consacrant la fin du processus d’adhésion du Gabon en sa séance plénière du 16 novembre 2018.