RESEAU ROUTIER COMMUNAUTAIRE
Des projets à l’étude

L’aboutissement de cet ambitieux projet dans les axes Kougouleu-Medouneu-frontière Guinée Equatoriale, Oyem-Assok Medzeng et Makokou-Mekambo-Ekata devra permettre de renforcer la libre circulation des personnes et des biens en zone CEMAC. Ce qui permettra le désenclavement des régions reculées.

Le Premier ministre,, Julien Nkoghe Bekale, a procédé la semaine dernière à Libreville au lancement des études de faisabilité du projet de bitumage de trois axes routiers au Gabon. C’était en présence du Président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), Daniel Ona Ondo et de certains membres du gouvernement gabonais. Ledit projet vise trois axes routiers : Kougouleu-Medouneu-frontière Guinée Equatoriale (260km) ; Oyem-Assok Medzeng (40km) et Makokou-Mekambo-Ekata (260km).

Pour le ministre de l’Equipement, des Infrastructures et des Travaux Publics, Arnaud Calixte Engandji Alandji, cette étape permet de maîtriser les contraintes techniques et les données financières en vue de l’aménagement et la construction de nouvelles routes.

Financées par le Fonds de Développement Communautaire (FODEC), les travaux de ces trois axes routiers répondent à en croire Daniel Ona Ondo, le président de la commission de la CEMAC, « au défi de l’amélioration significative des échanges intra-communautaires’’. C’est donc en cela que ‘’ la construction de ces routes est tout aussi bénéfique pour le Gabon que pour les pays de la sous- région », a-t-il poursuivi, avant d’annoncer la mise en œuvre d’autres projets, notamment dans les domaines de l’électricité et de télécommunication.

Pour le Chef du Gouvernement, Julien Nkoghe Bekale, « nos Etats doivent s’engager irréversiblement vers le choix des politiques de libres échanges et de libres circulations, seuls gages de robustesse et de dynamisme de nos zones économiques ».  Poursuivant son propos, le Chef du Gouvernement a déclaré que « ce projet matérialise la volonté du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba et de ses pairs de la sous-région qui ont toujours manifesté un intérêt particulier sur les routes inter- états ». Lesquelles permettront de stimuler et encourager les échanges commerciaux et la circulation des personnes et des biens.